impression vegetale, creatrice SUD-AFRICAINE

 

Créatrice Kristen McClarty

Créatrice d’eco print Kristen McClarty se démarque de par sa créativité unique via sa gamme de tissus d’art Inyoni, qu’elle produit à la main à partir de plantes trouvées sur les pentes du ‘Table Mountain’ au Cap.

L’éco-printing, c’est quoi ?

L’emphase étant de nos jours sur la simplicité, la durabilité et l’authenticité, la pratique d’éco-printing et le produit de Kristen McClarty qui en découle, reflète aptement cette philosophie. C’était un long cheminement forgé essentiellement par une enfance robuste dans le KwaZulu-Natal rural d’Afrique du Sud (1 800 km d’un écosystème vierge loin de l’endroit où elle vit maintenant), qui lui a appris, parmi plusieurs autres compétences de fille de campagne, à coudre et à identifier les plantes et les arbres qui y abondaient, sans passer par une scolarité artistique ou une formation technique. En revanche, elle a étudié le droit des sociétés pendant 13 ans.

Alors qu’elle avait la parfaite maitrise du tissu et de la flore dès le depart, à ce point de sa vie en tant que conceptrice son travail reflète une connaisse approfondie des sciences et des arts autant sur la précision,  la chimie et la biologie que sur les moments subtils passés à s’adonner à sa passion.

 

 

 

 

 

 « Mon objectif avec ma marque, Inyoni – l’appellation isiZulu pour l’oiseau, qui était le sobriquet que m’avait donné  mon père – était de produire de l’art facile à porter et utilisable », explique-t-elle. « L’art est l’essence de  la conception, la visualisation d’une pièce basée sur la connaissance préalable de la façon dont le feuillage que je récolte se transférera sur le tissu. Il s’agit donc vraiment d’un style que j’aimerais créer, en plus  il s’agit d’enregistrer ou de transférer un fragment de la mémoire sur  un textile, et de cette façon il est complètement différent de tout  processus mécanique. »

La partie scientifique s’est avérée être beaucoup plus risquée,  alchimique et expérimentale pour Kristen. « ll y a très peu d’écrits en sciences  sur l’éco-printing. Chaque morceau de tissu que je fais est imprimé directement à partir des pigments du feuillage. Je n’utilise pas d’encres, de colorants ou de produits chimiques. La nature fait le travail.  Il y a eu beaucoup de moments Eureka. Avant de savoir on ne sait pas ! »

Son produit n’est pas conçu que d’une certaine méthodologie ;  c’est l’expression pure de l’art sur le tissu. Selon elle, le succès ne dépend uniquement pas que des trouvailles dans le Royaume Floral du Cap – bien qu’il soit l’un des six royaumes floraux uniques au monde et largement célébré pour son extraordinaire diversité d’espèces endémiques et qu’il soit à sa porte, ses recherches sont loin d’être limitées à la  royauté végétale. Les terrains de cueillette préférés de Kristen sont  les gouttières, les décharges de plantes, les chemins de banlieue et  les routes secondaires où les plantes se sont déversées sur la voie publique.

« Quand je m’apprête pour ma récolte, j’ai une image en tête donc j’oriente mes recherches dans cette direction. Peut-être les belles Blombos (Metalasia muricata) en fleurs ou les fines feuilles  du figuier Port Jackson (Acacia siligna) qui apporte un teint gris moyen et sont légèrement incohérentes en structure. J’aime particulièrement les feuilles de filao fines comme des brindilles. Pour apporter de la profondeur dans mes créations, je juxtapose des pigments et des formes d’une  même intensité, et utilise l’espace vierge sur le tissu pour créer une histoire. Je visualise tous ces éléments pendant la récolte des feuillages et la conception du produit final. »

Kristen est passée de la production de petits lots mis en vente aux galeries d’artisanat haut de gamme du Cap à la production d’une gamme de coussins, de jetés de lit, de serviettes à thé et de serviettes de table, disponibles sur son site Web. Sa prochaine aventure est une collaboration avec la créatrice de mode Nadya Von Stein, dont la gamme sur mesure touristique en chanvre s’adapte bien aux valeurs de Kristen.  Pour cette fin, et sa propre gamme croissante d’ecoprinting textile pour sa marque Inyoni. Kristen est déterminée à conserver son approche unique, tout en attirant une clientèle plus large axée sur la mode qui apprécie et défend les petits créateurs d’art portable.

Credit : Text Liz Morris – Production Sven Alberding – Photograph Warren Heath

 

 

What is Lorem Ipsum?

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Why do we use it?

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Where does it come from?

Contrary to popular belief, Lorem Ipsum is not simply random text. It has roots in a piece of classical Latin literature from 45 BC, making it over 2000 years old. Richard McClintock, a Latin professor at Hampden-Sydney College in Virginia, looked up one of the more obscure Latin words, consectetur, from a Lorem Ipsum passage, and going through the cites of the word in classical literature, discovered the undoubtable source. Lorem Ipsum comes from sections 1.10.32 and 1.10.33 of « de Finibus Bonorum et Malorum » (The Extremes of Good and Evil) by Cicero, written in 45 BC. This book is a treatise on the theory of ethics, very popular during the Renaissance. The first line of Lorem Ipsum, « Lorem ipsum dolor sit amet.. », comes from a line in section 1.10.32.

The standard chunk of Lorem Ipsum used since the 1500s is reproduced below for those interested. Sections 1.10.32 and 1.10.33 from « de Finibus Bonorum et Malorum » by Cicero are also reproduced in their exact original form, accompanied by English versions from the 1914 translation by H. Rackham.

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